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Newsletter Momindum Novembre 2012
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Retrouvez Momindum au Congrès Learning Talent & Development

Retrouvez Momindum lors de la prochaine édition du Congrès LTD le 4 décembre 2012 autour d’une table ronde sur le thème « Les réseaux sociaux, nouvelle source d’apprentissage informel ? ». Lors de cet évènement, plus de 300 directions formation, développement des talents et universités d’entreprises de sociétés leaders échangeront leurs expériences.

Lors de ce Congrès LEARNING, TALENT&DEVELOPMENT, 4 cycles de conférences seront organisés en parallèle :

  • Quelle stratégie des directions formation pour être en ligne avec les orientations business ?
  • Comment et pourquoi la formation doit-elle renouveler le modèle classique de transmission et d’acquisition des savoirs ? Comment mieux tenir compte des apprentissages informels ?
  • Talent Management : quelles stratégies privilégier dans un contexte d’internationalisation croissante des organisations et de concurrence accrue ?
  • Stratégies d’ingénierie et d’évaluation, comment accompagner efficacement la mutation de la formation ?

Ce rendez-vous biannuel est une excellente occasion d'ouvrir le champ des réflexions, de favoriser le partage d'expériences et d’engager des débats. Cette journée facilite également l’échange d'expertises entre praticiens reconnus, la diffusion d'études de cas stimulantes et l'introduction de regards volontairement décalés qui donnent à penser et renouvellent nos approches.

Lors de l’évènement, Xavier de Passemar, CEO Momindum, échangera avec Jean Luc Abelin, Knowledge manager Group de Lafarge, Michel Ezran, Head of Enterprise Social Network de Renault et Pierre Soria, VP Europe Sud de SuccessFactors autour du thème « Les réseaux sociaux, nouvelle source d’apprentissage informel ? ». Ils apporteront chacun leur point de vue et leurs retours d’expérience sur les problématiques suivantes :

  • Comment lier les interactions sociales aux pratiques et outils métier existants ? Quel déploiement : « user centric » ou communautés métier, « top down » ou viral ?
  • Quel type de contenu fournir en fonction de sa cible ? A quel rythme ? Quelles communautés et quelles règles de gouvernance ? Du laisser faire au besoin de contrôler.
  • Sur quels leviers agir pour stimuler le partage des bonnes pratiques au travers d’une plateforme Knowledge 2.0 ?

Momindum a développé un partenariat avec le spécialiste de l’organisation d’évènements RH : Arcaneo. Dans ce cadre, Momindum enregistre, enrichit et partage en ligne, une partie des conférences réalisées lors de l’évènement biannuel Learning Talent & Development. Ainsi, Arcaneo capitalise ces contenus et renforce l’impact de l’évènement. Lors de la dernière édition, Momindum a enregistré et partagé en ligne une partie de ces conférences exceptionnelles. Nous vous invitons à revoir ces contenus passionnants quand vous le souhaitez en cliquant ici.

« L’enregistrement et le partage en ligne de ces contenus apportent une importante valeur ajoutée à l’évènement. Nous capitalisons ainsi des conférences dans lesquelles des experts reconnus interviennent. Cela nous permet également d’augmenter la visibilité du LTD et de valoriser efficacement les expertises partagées. » explique Claire Michaud, Directeur du Congrès LTD.

Retrouvez Momindum lors du prochain LTD qui aura lieu le 4 décembre 2012. Pour en savoir plus et vous inscrire dès maintenant à l’évènement, cliquez ici.

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Social business : les résistances les plus fréquentes chez les managers et comment y répondre

Jacob Morgan, co-fondateur de Chess Media Group et auteur du livre « The Collaborative Organization » a récemment publié sur son blog un article intéressant sur les principales résistances des managers envers les solutions de Social Business et les différentes manières d’y répondre. Cet article, repris en français sur le blog d’Anthony Poncier, EMEA Social Business Director chez MSLGROUP et Associé chez Publicis Consultants Net Intelligenz, permet de mieux comprendre les principales objections suscitées par les Réseaux sociaux d’entreprise.

Jacob Morgan a mis l’accent sur quatre objections régulièrement évoquées par les managers vis-à-vis des solutions de Social Business.

Ce n’est pas une priorité

Pour bon nombre de managers, l’une des principales réactions face à ces nouveaux outils est que ce n’est pas (ou pas encore) d’actualité. Cette réponse est souvent le fait d’un manque d’informations sur les bénéfices obtenus par les outils sociaux. Dans ces situations, un certain nombre de choses peuvent être faites. « Premièrement, aller chercher le soutien des collaborateurs dans toute l’organisation. Sondages, groupes de discussion et tête-à-tête. Cela peut être un moyen efficace de montrer aux managers que cela devrait être une priorité. » explique Jacob Morgan. Il est primordial lors de la mise en place d’un RSE de faire comprendre à l’ensemble des collaborateurs les bénéfices que cela va leur apporter dans leur travail quotidien. Ce sont eux, les utilisateurs finaux, qui vont être les premiers concernés par ces nouveaux outils et qui vont donc conditionner la réussite du projet ou non. Il faut donc les consulter rapidement et les inciter à pousser le développement de la solution en interne.

« Deuxièmement, parler avec plusieurs managers de manière individuelle afin de comprendre leurs craintes, leurs préoccupations et les avantages perçus. » Les managers aussi vont jouer un rôle essentiel dans le développement du projet, ils devront s’investir et participer activement au réseau social. Il faut donc leur montrer l’étendue des bénéfices que cela va leur procurer : des équipes plus productives, une croissance, des résultats, une réduction des coûts de formation et de communication, une plus grande créativité des collaborateurs…

« Troisièmement, de l’éducation et de la formation sur ce qu’est exactement le collaboratif et ce que cela signifie pour l’organisation. Il faut mettre l’accent sur les problèmes existants au sein de l’organisation et montrer qu’ils peuvent être résolus. » La mise en place d’un RSE est une décision stratégique pour l’entreprise qui va répondre à de nombreuses problématiques actuelles. Cela va révolutionner la manière de communiquer en interne et de former l’ensemble des collaborateurs. La transmission du savoir sera totalement modifiée. Grâce à des outils comme MyCorpTV par exemple, les entreprises vont capitaliser les savoirs informels, détecter de nouveaux experts au sein de l’organisation, communiquer plus rapidement à l’ensemble des collaborateurs, réduire significativement leurs coûts…

Des doutes sur le ROI

Les managers émettent souvent des doutes concernant le ROI généré par ces nouveaux outils. « Il s’agit d’une forme très courante de résistance, et c’est tout à fait compréhensible. Pourquoi un dirigeant aurait-il envie d’investir dans quelque chose, sans comprendre l’impact financier que cela aura sur l’organisation? Pour de nombreuses actions (communication, marketing…), il est difficile de démontrer un retour sur investissement. Il n’y a qu’une seule formule pour le ROI, qui est (gain de l’investissement – coût de l’investissement) / coût de l’investissement. Là encore la réponse n’est pas dans le ROI, mais dans la valeur ajoutée sur les processus business. Je ne mesure pas un outil, mais l’impact de ces pratiques sur les processus métiers. » Il est donc important d’évaluer l’implication des collaborateurs sur le RSE évidemment ; mais il semble essentiel d’observer les améliorations que cela a pu leur apporter dans leur travail quotidien et les impacts que cela a engendré sur leurs résultats (raccourcissement des processus de décisions, accélération de l’accès à l’information, réduction des temps de déplacements, augmentation des résultats obtenus…).

Doute de l’impact sur les résultats commerciaux

Les managers ont également tendance à douter de l’impact du RSE sur les résultats des commerciaux. « Ce type de réponse signifie généralement que l’organisation envisage de déployer un outil d’abord et ensuite de trouver un problème à résoudre grâce à l’outil. Lorsque les organisations commencent par identifier un problème et un résultat à atteindre, il devient beaucoup plus simple de répondre aux objectifs. » Il existe en général, de nombreuses problématiques à résoudre pour améliorer les résultats des commerciaux : accélérer les processus de vente, faciliter l’accès aux informations du marketing, partager des expériences réussies avec les autres commerciaux… Il faut donc les identifier pour mettre en place les bons outils. Les RSE et notamment MyCorpTV, pourront répondre à un grand nombre de ces difficultés. Les commerciaux pourront par exemple partager des success stories, des techniques de vente ou des études de cas au travers de contenus vidéo attractifs qui leur permettront de bénéficier de l’expérience de leur collaborateur et ainsi améliorer leurs résultats. Le RSE facilitera également l’accès aux informations du marketing et à des outils d’aide à la vente plus performants.

La culture d’entreprise n’est pas favorable à ce type de pratique

« On entend beaucoup parler de la culture d’une entreprise et l’impact que cela peut avoir sur le collaboratif, mais qu’est-ce que ça veut dire? La culture est souvent complexe à définir, mais une bonne façon de voir les choses, est de la considérer comme la personnalité de l’organisation, les comportements des employés, la façon dont les gens travaillent, se comportent et communiquent. Par conséquent, si une organisation est très concurrentielle, fragmentée et non-communicante, il sera beaucoup plus difficile d’adopter un ensemble d’outils collaboratifs et des pratiques sociales. De nombreuses entreprises se sont heurtées à cet obstacle, car elles supposent que les outils seuls peuvent aider à changer la culture d’une entreprise, ce qui est faux. Si la culture de l’entreprise n’est pas collaborative, alors il faut la faire évoluer. Et cela passe généralement par les dirigeants de l’organisation qui ont le pouvoir de la changer. Il peut s’agir de l’intégration d’un nouvel ensemble de valeurs qui encouragent le collaboratif et récompenser les employés pour leur collaboration les uns avec les autres, mais aussi donner l’exemple. » On peut imaginer par exemple de mettre en avant chaque mois la meilleure présentation d’une « success story » créée par un commercial. En réalisant la promotion d’une présentation sur le RSE et en récompensant le commercial pour son excellente contribution, cela va nécessairement créer un cercle vertueux poussant les autres commerciaux à partager leurs expériences réussies. La culture de l’entreprise va ainsi évoluer et chacun aura à cœur de partager du contenu avec la volonté d’être reconnu par ses pairs et par sa hiérarchie.

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Les réseaux sociaux d’entreprise : Point de vue RH

Un livre blanc sur les Réseaux Sociaux d’entreprise a récemment été publié pour mettre en avant les différents aspects et les impacts générés par ce nouvel outil collaboratif. Jean Noël Chaintreuil, Directeur associé de Digidust et spécialisé dans l’accompagnement du changement et les Ressources humaines a partagé son expertise sur l’usage des RSE pour les RH dans ce livre blanc. Il explique les raisons invoquées pour développer un RSE, les bénéfices que cela apporte, le rôle joué par les DRH pour permettre une mise en place réussie de ce type d’outils.

Le 2.0 Adoption Council a publié quelques chiffres concernant les principales raisons qui motivent les entreprises à mettre en place un RSE. Pour 92% d’entre elles, c’est l’envie de connecter les employés de manière transverse. Selon Jean Noël Chaintreuil, lors de la mise en place d’un RSE, la volonté principale est de casser les silos de l’entreprise pour favoriser les échanges entre les employés ce qui, normalement, renforce le lien social et diminue l’isolement de certains employés.

La seconde raison invoquée (88%) est de faciliter l’accès aux experts. Grâce au RSE, l’entreprise développe un annuaire enrichi qui permet de retrouver les personnes grâce à leurs compétences et non plus uniquement par leur nom. Cela permet aux employés de créer de nouvelles connexions et de faire connaissances avec de nouveaux experts dans l’entreprise. Le RSE va donc apporter une réelle valeur ajoutée sur la cohésion sociale. Pour Jean Noël Chaintreuil, l’un des effets constatés de l’usage des RSE est la diminution du « turn-over » grâce à la création de liens nouveaux et de confiance entre les employés.

La hausse de productivité est le 3ème point essentiel apporté par les RSE (81%). Ce nouvel outil permet d’accéder plus rapidement à l’information et de réduire significativement les coûts. On le voit parfaitement avec une solution telle que MyCorpTV. En facilitant le partage des expertises avec des présentations vidéo, on permet à chaque collaborateur de retrouver directement l’information pertinente en situation de travail. Il gagne donc du temps et devient plus productif. Par ailleurs, le partage de présentations vidéo sur le RSE permet de capitaliser efficacement le discours des experts et de limiter la durée des réunions et autres évènements présentiels. Les entreprises réduisent donc considérablement leurs frais logistiques. Enfin, le RSE facilite fortement les échanges et l’interactivité entre les collaborateurs. Cela permet de renforcer la créativité de chacun et d’accroître rapidement l’innovation au sein de l’entreprise.

Pour mener à bien le développement d’un réseau social d’entreprise et transformer cette nouvelle expérience collaborative en une véritable réussite, le rôle des DRH est primordial. « La gouvernance d’un tel projet doit être à son image i.e. collaborative. Un sponsor fort de la direction et un comité de pilotage composé, d’un DRH, un DSI et d’un directeur de la communication sont essentiels. », explique Jean Noël Chaintreuil. Il est indispensable de former et d’accompagner l’ensemble des collaborateurs lors de la mise en place du projet. Il faut les éduquer sur les conditions d’utilisation et les bonnes pratiques du RSE.

Pour découvrir l’intégralité du livre blanc, cliquez-ici. Cet ouvrage complet sur la question des RSE est composé de nombreux articles et interviews. 7 experts du domaine interviennent pour apporter leur vision et leur expérience. On remarquera notamment l’intervention de Philippe Gérard sur le thème « RSE : La communication doit accompagner la prise de parole », l’article de Frédéric Domon sur « le social learning comme processus de transformation organisationnel » ou encore le passionnant retour d’expérience de jean-Luc Abelin sur la solution RSE mise en place par Lafarge.

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