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Newsletter Momindum septembre 2012
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Rich Media On Demand

Enregistrez vos cours, formations, conférences…

Enrichissez-les avec des documents et des mots clés…

Diffusez-les rapidement sur Internet, mobile…

Capitalisez et partagez simplement les connaissances…

Presse

Momindum, éditeur de logiciels Rich Media, lève 1 m€.

Momindum accueille Inocap pour 750 K€. C’est le second tour après l’entrée de Starquest Capital en 2011 qui renouvelle sa confiance dans le projet de Momindum en complétant cette levée. L’investissement servira à financer le lancement de la nouvelle offre MyCorpTV développée en partenariat avec le leader du Cloud Computing Salesforce. Le cabinet PAX Corporate Finance est intervenu en tant que conseil du dirigeant.

Momindum édite une solution logicielle pour indexer et synchroniser une vidéo avec un plan, des mots clés et des documents (PowerPoint, PDF, pages web…). Les applications sont multiples et couvrent la transmission des connaissances au sens large (formation, communication, marketing…). Momindum lance également MyCorpTV, une offre unique de « Social learning », pour permettre à chaque collaborateur de partager son expertise au format vidéo sur un réseau social d’entreprise (RSE). Avec cette nouvelle offre développée sur Chatter, le RSE de Salesforce, les entreprises réduisent considérablement leurs coûts de diffusion de présentations. Generali, Total, Sciences Po comptent parmi les 100 clients convaincus par les avantages de la solution Momindum [optimisation de la transmission des connaissances, réductions significatives des coûts et de l’empreinte écologique, capitalisation d’expertises].

Créée en 2006, la société s’est développée rapidement passant de 170 K€ de CA en 2008 à 1M€ prévu en 2012 sur un business model basé sur le « pay-per-use ». « MyCorpTV est une solution novatrice pour créer, partager et collaborer autour de présentations vidéo. Chaque employé devient une véritable référence dans son entreprise en partageant sa propre expertise avec une vidéo interactive. Sa simplicité d’utilisation et son efficacité vont permettre aux entreprises de réduire considérablement leurs coûts de formation et de communication. » déclare Xavier de Passemar, PDG de Momindum.

« Nous sommes persuadés que MyCorpTV est une solution d’avenir efficace pour faciliter le transfert du savoir et réduire drastiquement les coûts des entreprises. C’est pour cela que nous avons décidé de soutenir ce projet et favoriser son développement. » ajoute Jean-Christophe Ménissier, directeur associé chez Inocap.

Les intervenants :
PAX / Romain Dehaussy
Cabinet d’avocats : RGA / Vincent Ravion, Sophie Humeau-Gallas

hr

Marché

Social learning : capitaliser efficacement les savoirs informels

On remarque actuellement un important développement d’une nouvelle manière de former et d’informer dans les entreprises : le social learning ! « Entreprise collaborative – Ecollab », laboratoire d'idées multiculturel, a réalisé un livre blanc autour des concepts de Social Learning et d'Entreprises en Réseau dans lequel différents experts et praticiens ont échangé leurs points de vue sur ces nouveaux concepts. Découvrez-les dès maintenant au travers de 3 visions d’experts extraites du document d’Ecollab. (Source)

Le premier expert interrogé dans ce document est Frédéric Cavazza, consultant indépendant spécialisé dans la gestion de projet, le marketing ou encore l’utilisabité sur internet. Ce dernier s’occupe de nombreux blogs sur des sujets comme les médias sociaux ou l’entreprise 2.0. Pour lui, le Social learning se définit ainsi : "Les pratiques et outils de capitalisation, de partage et d’enrichissement des connaissances au travers de la collaboration". Il considère que le Social learning devrait être une composante essentielle de la politique RH d’une entreprise, car il est générateur de valeur ajoutée. L’objectif du Social Learning est d’extraire les connaissances des individus et fichiers pour les répertorier, les indexer et les rendre disponibles à l’ensemble des collaborateurs afin qu’ils puissent en bénéficier et les enrichir. Fréderic Cavazza a déterminé un certain nombre de pré-requis pour pouvoir mettre en place, avec succès, une solution Social Learning. Il faut tout d’abord s’assurer qu’il existe une volonté forte de la direction générale relayée auprès du middle management. Il est également primordial qu’il y ait une incitation et de la reconnaissance validée par les RH. Enfin, il faut disposer des outils permettant de faciliter et stimuler les échanges. Il faut donc mettre en place un dispositif global qui va directement jouer sur la performance collective des collaborateurs et indirectement améliorer la performance individuelle à plus long terme.

C’est ensuite au tour d’Anthony Poncier, consultant en management et en stratégie des organisations, plus particulièrement spécialisé dans le management de l’information, d’expliquer sa vision du Social learning. Selon lui, les médias sociaux vont compléter/remplacer l’e-learning en ajoutant de la collaboration et du « social » dans l’auto-apprentissage et dans les apprentissages collectifs. Grâce au Social learning, tous les savoirs informels vont être capitalisés pour/par la communauté des apprenants et surtout enrichis par tous. Pour cela, il faut donner les moyens et l’envie de partager ou « socialiser » ce travail personnel, à l’ensemble des apprenants (c’est le rôle de l’animateur). Pour Anthony Poncier, le social learning développe donc un apprentissage plus proactif, mais surtout une autre façon de s’organiser et de travailler. Ces nouveaux outils renforcent le travail d’équipe en mode projet, et facilitent la mise en place des communautés et du travail collaboratif dans l’entreprise. Grâce au social learning, les collaborateurs sont au centre de leur apprentissage. Chacun devient un véritable acteur de sa formation et apprend à fonctionner de manière collaborative.

Enfin, Julien Pouget, consultant en management, spécialiste de la génération Y et des rapports générationnels en entreprise, explique les difficultés que va rencontrer le social learning pour se développer. En effet, pour s'imposer comme mode d’apprentissage crédible dans l’entreprise, le social learning devra triompher de plusieurs obstacles. Tout d’abord, la conception traditionnelle de l'information, qui valorise le sachant comme celui détenant un savoir à l’exclusion des autres. Cette conception, en contradiction totale avec la posture collaborative, se retrouve encore fréquemment dans les entreprises. L’exemple typique concerne l’accès des managers à l’information et le partage qu’ils en font. Dans une majorité d’entreprise, le manager reste celui qui « sait avant » ou « est seul à connaître » une information. La gestion de la confidentialité est aussi un point clé pour le développement du Social learning. La richesse de l’apprentissage « social » et les passerelles qu’il ouvre se heurtent aux préoccupations légitimes des entreprises qui souhaitent préserver leur avantage concurrentiel. Le social learning bénéficie cependant d’un atout majeur pour s’imposer en entreprise : l’arrivée massive des « digital natives » dans l’entreprise. Ce phénomène est de nature à modifier la donne pour les raisons suivantes : Les « digital natives » valorisent plus facilement la notion de partage et de diffusion du savoir. Au credo traditionnel « Je sais donc je suis », les jeunes opposent un « Je partage donc je suis » qui met l’accent sur la capacité à transmettre et la réputation qui en résulte. Confrontés depuis leur naissance aux évolutions constantes des technologies et des standards, ils montrent, au global, moins de réticences à l’égard des évolutions technologiques. Enfin, et c’est probablement l’élément le plus décisif, les nouvelles générations pensent, travaillent, et interagissent spontanément sur un mode plus collaboratif. Le social learning constitue donc leur mode d’apprentissage naturel avec pour conséquence le fait qu’ils en seront les principaux défenseurs.

Dans la mesure où cette génération représentera près de la moitié de la population active dans 6 ans, la question du social learning se pose avec plus d’intensité. Il ne s’agit plus d’être pour ou contre, mais de savoir si une entreprise qui souhaite être compétitive peut en faire l’économie.

hr

Marché

Accroître l’efficacité de ses équipes et réduire ses coûts

Une récente étude menée par « Wainhouse resource » et Gotomeeting, montre l’importance et l’impact des conférences web sur les habitudes de travail et la collaboration dans les entreprises. Cette enquête met en avant les bénéfices générés par les contenus diffusés en « live » avec ces outils. Grâce à la solution Momindum, vous enregistrez, enrichissez et capitalisez ces contenus pour décupler leur impact et augmenter davantage votre retour sur investissement. (Source)

Des séminaires Web et des formations sont aujourd’hui diffusés, enregistrés et capitalisés en ligne. Les entreprises font de plus en plus appel à ces technologies pour faire face à la décentralisation de leurs équipes, réduire leurs coûts et transmettre efficacement l’information. Mais quels sont les retours sur investissement de ces nouvelles méthodes de travail et comment peut-on les calculer ?

« Le retour sur investissement de la plupart des technologies se subdivise en deux catégories : les avantages concrets directement associés à des économies quantifiables et ceux plus abstraits et donc plus difficiles à quantifier. » Cette étude met en avant les avantages concrets que les personnes interrogées ont pu associer à des économies ou gains quantifiables. La réduction des frais de déplacement constitue traditionnellement l’avantage le plus facile à identifier et à calculer pour justifier le coût des technologies de conférence Web et de vidéos en ligne. « Cependant, la possibilité d’exploiter le temps que les membres de l’équipe ne perdent plus en transport constitue un facteur d’économie moins évident mais probablement plus conséquent. Ces heures auparavant passées sur les routes, en vol ou encore dans les aéroports ainsi que la réduction de la fatigue induite par les voyages permettent un réel accroissement de productivité. »

Plusieurs des personnes interrogées dans cette étude ont indiqué une accélération des livraisons de projets et une élimination des retards de livraison coûteux grâce à la conférence Web. La capacité de partager des informations à l’aide d’une vidéo et de documents écrits permet d’accélérer la compréhension, de réduire les risques d’erreur et les mauvaises surprises. En enregistrant et en capitalisant ces conférences web, les retours positifs sont décuplés car les différents acteurs bénéficient d’un accès en illimité au savoir. Ils peuvent donc retrouver rapidement l’information quand ils en ont besoin et accroître leur productivité. Cela permet également aux personnes qui n’ont pas pu assister à la conférence web, de retrouver l’information ultérieurement en situation de travail. En effet, on constate souvent qu’il est difficile de réunir l’ensemble des collaborateurs concernés par un sujet au même moment. La possibilité de pouvoir enregistrer et capitaliser la conférence web apparaît alors comme une très forte valeur ajoutée.

La diffusion de web-conférences raccourcit également la durée des réunions. Si les personnes passent moins de temps en réunion, les économies réalisées sont rapidement quantifiables. « Par exemple, pour un personnel constitué de six employés présentant un salaire annuel de 80 000 dollars chacun, un gain de 10 minutes sur la réunion hebdomadaire constitue une économie de 2000 dollars par an en salaires. Plus important encore : chacun des employés gagne une journée entière de productivité par an. » Par ailleurs, certains experts sont parfois obligés de réaliser de nombreuses conférences web pour répéter les mêmes informations à différentes personnes. En enregistrant et en capitalisant une partie de ces présentations en ligne l’entreprise réduit davantage le nombre et la durée de ces réunions ou présentations produits. Ces dernières seront consacrées uniquement au jeu de questions – réponses entre les auditeurs et les intervenants.

C’est pourquoi Momindum a développé une solution unique pour enregistrer, synchroniser et partager à la demande des présentations vidéo en ligne. Cette solution novatrice complète parfaitement les différentes solutions de web conférence du marché. Pour en savoir plus, consultez dès maintenant notre site web.

hr

Marché

Les réseaux sociaux vont accroître la productivité

1,5 milliard de personnes utilisent les réseaux sociaux au niveau mondial. 70% des entreprises exploitent des technologies sociales et près de 90% d’entre elles réalisent du business grâce à ces outils. Voilà les derniers chiffres très impressionnants publiés par la dernière étude de McKinsey. Selon l’institut, les deux-tiers du potentiel de création de valeur des réseaux sociaux pour les entreprises proviennent de leur utilisation comme plateforme collaborative, aussi bien interne qu'externe. (Source)

Selon l’étude de McKinsey, les réseaux sociaux représentent un gain de productivité potentiel très important qui devrait pousser les entreprises à faire évoluer leurs structures. Ces nouveaux outils ont très clairement bouleversé la manière de produire et partager l’information. Les entreprises ont commencé à prendre en compte ces évolutions, notamment pour communiquer avec leurs clients, comprendre et influencer leurs comportements d'achat. Cependant, l’étude révèle que les réseaux sociaux offrent aux entreprises des possibilités de création de valeur bien plus importantes, qui sont encore peu exploitées. En effet, ces outils permettent d’améliorer les échanges et la collaboration entre les différents acteurs de l’entreprise. Selon McKinsey cela pourrait améliorer la productivité des employés de 20 à 25%.

Avec ces nouveaux outils les entreprises pourraient réaliser des centaines de milliards d'euros de gains. McKinsey a analysé les mécanismes de création de valeur apportés par ces outils dans quatre secteurs d'activité caractérisés par des interactions complexes : les biens de consommation courante, les services financiers aux particuliers, les services aux entreprises à forte valeur ajoutée et enfin les industries de pointe. Au total, dans ces quatre secteurs, 900 à 1300 milliards de dollars de gains annuels sont possibles : « 345 milliards de dollars dans le processus de développement de produit et de production, 500 milliards dans les activités de marketing, de vente et de SAV, 230 milliards dans les activités de support. Les deux tiers de ces économies proviendraient d'une amélioration des processus collaboratifs. »

McKinsey a identifié différents leviers pour créer de la valeur avec les réseaux sociaux. En matière d'organisation interne de l'entreprise, ils résident dans la communication et la mobilisation du savoir en interne comme en externe, ainsi que dans la mise en adéquation des compétences et des rôles. Les autres leviers se situent du côté des fonctions métiers, dans la co-création de produit, l'allocation des tâches, les études de marché, la promotion de la relation client...

« Les entreprises doivent devenir davantage encore des 'entreprises-réseaux', qui innervent les cellules de savoir en leur sein, ou dans leur écosystème. Cela implique d'évoluer vers des modèles de stratégie et d'innovation décentralisés, évolutionnaires, tirés par la base ; d'évoluer vers des modèles d'organisation horizontaux, flexibles ; et d'évoluer d'une culture de management qui fixe des objectifs, assigne des tâches et optimise, vers un modèle qui fixe des directions, facilite et apprend. » précise Eric Hazan, leader du pôle de compétences Internet et médias au bureau de Paris de McKinsey.

(Obtenir l’étude complète en anglais)

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